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Par où commencer ?
Les jeux pour associer mot et image de cette série se déclinent en trois formats. Voici un exemple de chacun, du plus courant au plus exigeant.
Et bien sûr, découvrez tous les jeux de la série un peu plus bas.
Associer mot et image : lire des mots entiers en GS et CP
Associer mot et image, c’est le moment où lire commence enfin à produire du sens. L’enfant ne décode plus pour décoder : il reconnaît un mot d’un seul coup d’œil et le relie à ce qu’il désigne. Ces jeux reprennent des mots simples, déjà rencontrés dans les séries précédentes, pour que ce basculement se fasse en terrain connu.
Trois formats se partagent la série :
- Placer les étiquettes-mots sous les images — c’est le format le plus courant. Les mots apparaissent tantôt en cursive, tantôt en script, parfois en capitales, et un intrus se glisse souvent dans le lot. Il faut donc reconnaître un même mot sous des graphies différentes (sons a, o, u, e, f, s, r, t, oi…).
- Départager deux mots proches — mouche ou manche ? moulin ou malin ? fourmi ou forme ? Cette fois les mots se ressemblent vraiment, et il faut lire jusqu’au bout au lieu de deviner d’après la première lettre (son ou).
- Partir du mot pour trouver l’image — l’exercice s’inverse : le mot est écrit en cursive, à l’enfant de retrouver l’image qui lui correspond parmi plusieurs, dont des intrus. C’est le format le plus exigeant (son c).
Le tout premier jeu de la série, sur le son i, est un peu à part : c’est une version simplifiée, pensée pour les grands débutants. Les mots proposés ne se ressemblent pas du tout et reprennent des sons déjà étudiés, pour qu’aucune confusion ne soit possible. C’est une bonne porte d’entrée si votre enfant découvre tout juste la lecture de mots.
Les 15 jeux de la série suivent l’ordre d’étude des sons et se jouent en quelques minutes, sur ordinateur comme sur tablette.
👨👩👧 Pour les parents : comment accompagner votre enfant
C’est souvent ici que les parents se disent « ça y est, il lit ». Résistez à l’envie de vérifier trop vite : laissez votre enfant se tromper, cliquer, corriger. L’erreur sur deux mots proches lui apprend justement à regarder les lettres au lieu de deviner d’après la première.
La cursive peut le dérouter au début : à l’écran, il retrouve la même écriture liée que dans son cahier, et c’est normal qu’il hésite. Faites-lui suivre le mot du doigt en le lisant à voix haute. Et s’il bloque, dites-lui simplement le mot : l’objectif de ces jeux n’est pas de deviner, c’est de faire le lien entre ce qui est écrit et ce que ça veut dire.
🎓 Pour les enseignants, orthophonistes et orthopédagogues
Cette série sollicite la voie directe : constitution progressive d’un lexique orthographique à partir de mots déjà décodés. Les distracteurs sont choisis pour leur proximité visuelle (mouche/manche, moulin/malin, joue/jonc), ce qui oblige à un traitement lettre à lettre plutôt qu’à une reconnaissance de silhouette — c’est précisément ce qu’on cherche à installer.
La variation des graphies (cursive, script, capitales) au sein d’un même exercice a un intérêt diagnostique : un enfant qui réussit en script et échoue en cursive n’a pas un problème de lecture mais de flexibilité allographique. La présence systématique d’intrus, elle, empêche de réussir par élimination.
Le format autocorrectif et la durée courte des jeux les rendent adaptés aux ateliers en autonomie comme aux séances de remédiation. Pour prolonger vers la production écrite, les jeux d’encodage demandent cette fois de composer le mot lettre à lettre. Ces activités s’inscrivent dans la progression décrite par les guides fondamentaux pour l’enseignement publiés par le ministère de l’Éducation nationale.
Votre enfant hésite encore à reconstituer les mots syllabe par syllabe ? Reprenez d’abord la série consacrée à la fusion syllabique, qui prépare directement la lecture de mots entiers.
Choisissez un jeu pour commencer
Astuce : Pour apprendre plus facilement, commencez par le premier jeu et suivez l’ordre proposé !
















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