Comment est né Max&Tom ?
Je m’appelle Cécile. Je suis maman de deux garçons, Maxime et Tom. Je suis la créatrice du site www.maxetom.com.
L’idée de Max&Tom est née au Mexique, où nous vivions alors. Mon fils, Maxime, allait dans une école mexicaine, où il apprenait l’espagnol et l’anglais. Etant française, je m’inquiétais qu’il apprenne aussi à lire en français.
D’autre part, j’avais remarqué son engouement pour toute activité sur ordinateur. A l’époque, en particulier, il adorait passer du temps sur le site d’UpToTen. C’est ainsi que m’est venue l’idée de faire des jeux en Flash.
Ayant accumulé un certain nombre de jeux, je me suis dit que d’autres pourraient aussi en profiter. J’ai donc créé un site internet pour mettre les jeux en ligne : c’était en 2004.
Il s’agissait donc de jeux pour apprendre à lire, mais aussi de jeux pour apprendre l’anglais et l’espagnol. En effet, ayant la chance de vivre dans un milieu multilingue (français en famille, espagnol avec les Mexicains et anglais avec nos voisins Américains), je décidai de faire partager cet environnement stimulant en enregistrant les voix de voisins et amis et de les incorporer dans des jeux.
Au fil des années et de nos déménagements, Max&Tom a continué son chemin, porté par les messages d’encouragement des familles et des enseignants. Les jeux Flash des débuts ont tous été refaits en 2020-2021, et le site compte aujourd’hui plus de 400 jeux éducatifs pour apprendre à lire, compter et découvrir les langues.
L’originalité de Max&Tom réside dans le fait que toutes les activités présentées sont le fruit d’une recherche qui s’appuie sur le travail de nombreux instituteurs en ligne (en particulier, le site de la Petite Souris), mais aussi sur le sens pédagogique que j’ai développé aux cours de ces années.
Le travail sur Max&Tom m’a fait découvrir un goût pour la pédagogie et le plaisir d’amener à faire comprendre les différentes notions. Nos voyages et le passage de nos enfants dans des systèmes éducatifs différents m’ont fait découvrir différentes façons d’enseigner, me montrant les lacunes et les avantages des uns et des autres.
J’en retire comme idée forte qu’au primaire, l’apprentissage doit être fondé avant tout sur la compréhension, et non sur l’apprentissage par cœur de trucs et de recettes. C’est par ce type de démarche que les bases (pour la lecture ou les maths, en particulier) peuvent être bien intégrées. C’est aussi ainsi que les enfants apprennent, pas seulement à réciter, mais aussi à réfléchir.
Pour en savoir plus : qui je suis aujourd’hui · comment les jeux sont conçus